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 > Chambre de Matteo

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Matteo Sadovsky
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MessageSujet: > Chambre de Matteo   Ven 9 Mai - 23:29

    La pluie tombait depuis des heures, n’atténuant en rien le feu qui léchait le bois. Les ordres de son général résonnaient encore à ses oreilles, mais rien n’y faisait, Matteo hurlait pleins poumons, jusqu’en se briser la voix. Sa planque était en feu. Elle brûlait, nom de dieu ! Le jeune homme, essoufflé, se laissa tomber à genoux devant le spectacle, effroyable à ses yeux. Tout ce qu’il avait pût avoir était entrain de partir en fumée… Le grand blond se ressaisit, séchant les larmes et la pluie qui coulaient sur ses joues boueuses. Il inspira profondément, ignorant le bruit assourdissant des bombardements qui l’éclaboussaient de terre et de sang. Matteo se jeta à terre pour éviter une grenade, puis rampa vers son arme, laissait plus loin. Son général avait ordonné aux soldats d’élites de shooter les ennemis. Le jeune homme saisit son sniper, et rampa vers une cachette. Il s’installa rapidement, puis regarda à travers le viseur, pistant un soldat ennemi. Il en vit un, s’ajusta, et tira. La balle traversa l’étranger en pleine tête. Matteo avait souvent entendu les autres dirent qu’il était le meilleur de son élite, et c’était d’ailleurs souvent lui qui tirait au sniper, son arme fétiche. Il repéra un autre soldat, visa et tira. Là encore, la balle le traversa de part en part. Matteo se préparait à shooter son troisième adversaire quand une douleur fulgurante lui traversa tout le corps. Le grand blond sursauta et se retourna brusquement, toujours couché. Face à lui se dresser un soldat de haut grade, mais apparemment pas de son unité. Matteo gloussa, et afficha un sourire carnassier. Il leva son pied droit instantanément, et toucha une partie sensible du corps de son ennemi. Après tout, tous les coups sont permis… L’homme retint un cri, et fixa le grand blond d’un regard mauvais. Le sourire du jeune homme disparut quand le soldat leva à son tour son pied et l’abattit de toutes ses forces dans ses côtes. Il en eut le souffle coupé, suffoqua, et cracha par terre du sang. Matteo recula d’un vif mouvement, et se releva d’un bond puissant. Le sang coulait de ses lèvres crispées. Avant même que le jeune homme est pût esquisser le moindre geste, son ennemi braqua devant lui un pistolet, son doigt jouant avec la gâchette. Le grand blond retint sa respiration, le cœur battant la chamade, muscles bandés, son regard fixant intensément l’inconnu qui menaçait sa vie. L’autre afficha un rictus démoniaque, et sans un mot, appuya sur la détente. Un bruit fracassant retentit aux oreilles de Matteo, qui sans réfléchir, se jeta sur le côté gauche. Mais il fût fauché en plein élan par la balle, son geste pas assez rapide pour l’éviter. Il la cueillit en plein épaule, et s’écroula sur terre avec un petit étouffement. Les battements de son cœur ralentirent, son souffle se fit moins présent, et le jeune homme gesticula quelque peu par terre, terrifié face à la douleur qui submergeait son corps, crispant ses muscles, coupant son souffle de nouveau saccadé, le faisant se tortiller comme un vulgaire ver face à son adversaire, debout, triomphant. Matteo échappa un gémissement de souffrance, faisant appel à toutes ses forces. Le sang dégoulinait sur son torse, son épaule, glissant même jusqu’au bas de son ventre, souillant son uniforme de soldat d’élite. Le grand blond suffoquait, serrant comme il pouvait son épaule blessée avec sa main droite.

    Matteo s’éveilla en sursaut, trempé de sueur. Il avala l’air avec un bruit effrayant, comme s’il n’avait pas respiré depuis longtemps. Tremblant de tout son corps, il s’assit difficilement sur son lit, rejetant ses draps d’un geste brusque et mal assuré. Il toussa, avala, respira. Se prenant la tête entre les mains, le jeune homme se força à respirer lentement, les battements affolés de son cœur se calmant peu à peu, mes ses convulsions restants. Le grand blond se leva, doucement, et se dirigea vers la salle de bain. Il fit coulé l’eau de la douche, glacée, et après s’être déshabiller, se glissa sous l’eau froide, la laissa dégoulinait sur son corps brûlant. Il resta là un moment, le visage face au jet d’eau, laissant l’eau de ses cheveux goûtait sur ses épaules, laissant l’eau gelée coulait sur ses muscles endoloris et crispés, retrouvant les idées claires. Puis il se leva, et quelques minutes plus tard, sortit de la douche. Attrapant une serviette blanche moelleuse et tiède, Matteo se sécha rapidement le corps, laissant ses cheveux blonds humides. Il enroula la serviette autour de sa taille, puis retourna dans la chambre. Faisant son lit au carré, comme le lui avait apprit les militaires, le jeune homme alla ensuite ouvrir en grand les fenêtres, laissant l’air frais faire frissonner sa peau douce. Le grand blond se tourna ensuite vers son armoire, où la veille, il avait rangé toutes ses affaires. Il en sortit un jean Levi’s, une chemise blanche Diesel, des chaussures et tout le reste. Matteo s’habilla rapidement, laissant sa chemise ouverte, encore sous la chaleur de son cauchemar, laissant voir son torse musclé et ses abdos façonnés comme à l’armée. Le grand blond retourna à la salle de bain pour finir de se préparer, puis, cela terminé, attrapa ses affaires personnelles, comme son portable et son porte-monnaie, qu’il glissa dans la poche arrière droite de son jean. Il attrapa aussi son paquet de clopes JPS Noires et son briquet, et malgré l’heure très matinale – il est 5 heures du matin >< -, le jeune homme sortit rapidement de sa chambre en la refermant à clef. Il sortit tout aussi vite de son bâtiment, silencieux tel un fantôme, se mouvant sans bruits dans l’obscurité. La pénombre ne le gênait pas, ça le rassurait même. Matteo aimait la nuit, le noir, et il y voyait très bien. Un des avantages d’être soldat. Il se faufila d’un pas souple et aérien jusqu’à l’extérieur. Le vent frais qui soufflait le fit frissonner, sa chemise toujours ouverte sur son corps fiévreux. Le jeune homme s’adossa au mur, près de l’entrée, sortit ses cigarettes, en attrapa une et l’alluma rapidement, ses gestes toujours tremblants, de plus en plus pressés. Il rangea son paquet et son briquet, et porta d’un geste brutal sa cigarette aux lèvres, inspira profondément, savourant la fumée âcre qui glissait dans sa gorge. Matteo apprécia ainsi 3 ou 4 taffes, après quoi ses mouvements se calmèrent, se faisant plus sûrs d’eux. Le grand blond retrouvait son calme et son sang froid, récupérant ses sens aiguisés. Les yeux fermés, il fuma ainsi un long moment, puis écrasa sa cigarette finie, la jeta plus loin et s’en alluma une autre, l’appréciant toujours autant.

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[ M a t t e o ]

Il est un choix que l'on ne peut éviter, et moi, j'en suis coupable.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui nous détermine, mais ce que l'on fait.
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